Campus Numérique Theodora

Mission de maîtrise d'oeuvre complète
Etudes en cours
Certification Environnementale
BDM NF HQE
Surface
36 900 m² SdP
374 Places de stationnements
MOA
THEODORA (Unitel Group)
AMO délégué Environnement
EODD
AMO Bet Smart
CUSTHOME
MOA
Architecte mandataire :
Carta - Reichen et Robert Associés
VLEG Architecture
Paysagistes : NFP
Bureaux d’études :
Structure : LRING
CVC : ADRET
CFO/CFA : CET Ingénierie
VRD : PRESENTS Ingénierie
SSI : EKIUM
Bureau de contrôle : SOCOTEC Marseille
Crédits
GOLEM IMAGES
Création d’un campus numérique urbain comprenant un complexe d’activités tertiaires, un ensemble de services ouverts au public, trois niveaux de stationnements, articulés autour d’un parc paysager.
Le bâtiment principal se présente comme un navire posé sur son pont. Modulaire et flexible, il emprunte à l’esthétique de l’architecture industrielle tramée et régulière.
A l’Est, le bâtiment s’ouvre sur le parc végétalisé, sur le canal des Aygalades et sur le Pavillon central. La façade très largement vitrée est posée sur un socle d’arches en béton grossier dit « cyclopéen ». Elle se pare d’une seconde peau épaisse mais poreuse, technique et gracile, où viennent loger galerie abritée, coursives continues et escaliers d’usage. C’est à la fois le lieu du prolongement vers l’extérieur, de la pause impérieuse, du brainstorming inopiné et de la sociabilisation entre occupants, de la sérendipité. Modulable, elle constitue un premier rempart de protection solaire dans une ouverture marquée par l’absence de vis-à-vis important. Cette seconde peau constituée de légers poteaux métalliques portant des dalles de béton complète l’esthétique industrielle de l’établissement.
Le pavillon central se distingue de l’ensemble de par son isolement et son architecture aux arguments high-tech. Le volume, plus modeste, se détache du bâtiment mère en limitant sa liaison à une simple passerelle connectée à la galerie en rez-de-chaussée. Presqu’île dans le parc, fonction critique assumée, il se détache du sol grâce à des pilotis reprenant les arches du socle et use de la courbe dans un environnement naturalisé. Profitant de la protection que lui offre le bâtiment principal, il se singularise en ne cherchant pas l’intégration à son environnement bâti mais en cultivant son caractère sculptural. Sa façade est très fermée, constituée de lames en tôle perforées aux teintes bleuté.


